“Le sens de la soif” a Strasburgo con l’Ossservatore Permanente al Consiglio d’Europa

Le sens de la soif 23 October.

Rencontre/Littérature
Fausta SPERANZA, journaliste
à l’occasion de la parution de son livre
Le sens de la soif
L’eau entre la géopolitique, les droits, l’art et la spiritualité
Rencontre – en français –
animée par Giovanni GRUSSU, directeur de l’Institut Culturel Italien

mercredi 23 octobre 2024 à 18h30
Strasbourg, Istituto Italiano di Cultura – 7 rue Schweighaeuser
Entrée libre dans la limite des places disponibles – Réservation sur HelloAsso

Dans le cadre de la XXIV édition de la Semaine de la langue italienne dans le monde, placée sous le haut patronage du Président de la République Italienne, ayant comme fil conducteur L’italiano e il libro: il mondo fra le righe / L’italien et le livre : le monde entre les lignes, l’Institut Culturel Italien de Strasbourg convie le public à la présentation du livre Le sens de la soif. L’eau entre la géopolitique, les droits, l’art et la spiritualité (edizioni Infinito, 2024) de Fausta Speranza, en présence de l’auteure et de Monseigneur Marco Ganci, envoyé spécial du Saint-Siège auprès du Conseil de l’Europe.
Le lien profond entre l’eau et le droit à la santé est l’un des thèmes abordés pour dénoncer les urgences sociales et géopolitiques inhérentes à la plus essentielle des ressources.
À une époque marquée par les catastrophes liées aux changements climatiques, par la consommation humaine excessive des ressources de la planète, l’eau est analysée comme un emblème de l’équilibre naturel que les êtres humains ne peuvent continuer à altérer sans s’anéantir. La dénonciation d’enjeux qui ne peuvent être différés, comme le droit d’accès à l’eau potable de moins en moins évident, ou la sécheresse, cause de conflits et de flux migratoires, s’accompagne d’une analyse de la dimension spirituelle, culturelle et artistique avec laquelle l’homme à travers les siècles s’est lié à l’élément naturel, source de vie par excellence. Le cri des scientifiques attend d’être relancé par un puissant sursaut de conscience étique. N’oublions pas que, comme l’a dit le philosophe-anthropologue Loren Eiseley, « s’il y a de la magie sur cette planète, elle est contenue dans l’eau ». (Infinito edizioni)

Fausta Speranza est journaliste et correspondante à l’étranger pour les
médias du Vatican. Elle travaille depuis 1992 à l’information internationale de Radio Vatican ; depuis 2016 au journal L’Osservatore Romano : c’est lapremière femme à couvrir la politique internationale dans le quotidien du Saint-Siège. Elle a réalisé des reportages depuis l’Europe, les États-Unis, le Moyen-Orient, l’Extrême-Orient, l’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine. Elle a collaboré avec de grands journaux (Limes, RadioRai, Famiglia cristiana, Corriere della Sera, Il Riformista) et notamment avec l’un des maîtres du journalisme italien, Sergio Zavoli. Elle s’occupe actuellement de questions culturelles. Fausta Speranza a obtenu plusieurs prix dont le Prix, attribué par le Parlement Européen, du Journalisme européen/Section Radio.

https://iicstrasburgo.esteri.it

INTERVENTO DI MONSIGNOR GANCI

Discours de présentation du livre de Fausta Speranza
Institut culturel italien, 23 octobre 2024

Chers amis,
C’est une grande joie pour moi de pouvoir intervenir ce soir à l’occasion de la présentation du livre « Le sens de la soif. L’eau entre la géopolitique, les droits, l’art et la spiritualité» de la Dott.ssa Fausta Speranza, journaliste de Vatican Media, en acceptant son invitation et celle du directeur du Centre culturel italien, le Dr Giovanni Grussu, qui nous accueille cordialement pour cet événement très important et que je remercie tout particulièrement.
Madame Speranza est l’auteur d’autres livres qui portent également sur des
sujets délicats et sensibles. Elle nous présentera son livre, qui s’articule autour d’un thème aussi vital que l’eau, élément essentiel et fondamental dans l’existence de tout être humain et de la création dans son entier.
Le choix de cette ville pour cette présentation apparaît encore plus significatif à plusieurs égards. Strasbourg, en plus d’être Capitale Européenne grâce à la présence d’Institutions importantes telles que le Conseil de l’Europe, le Parlement européen et même l’Eurocorps, est également la Capitale du Livre en cette année 2024.
De plus, Strasbourg a toujours eu une importance cruciale dans sa propre
histoire en raison de sa position stratégique sur la rive occidentale du Rhin et par les autres cours d’eau qui l’entourent. C’est précisément la présence de l’eau qui a toujours favorisé le développement, le progrès et la croissance des populations, ici et ailleurs, ainsi que les échanges culturels, le commerce, le dialogue et la coexistence entre les peuples.
Cependant, nous sommes bien conscients que l’harmonie n’a pas toujours régné, ni ne règne, entre les différentes communautés et qu’il y a eu plusieurs conflits dans l’histoire en raison du contrôle de l’eau et des ressources connexes. Le Saint Père, à l’occasion du 9ème Forum mondial de l’eau, en mars 2022, nous a rappelé que «la sécurité de l’eau est aujourd’hui menacée par divers facteurs, notamment, la pollution, les conflits, le changement climatique et l’exploitation abusive des ressources naturelles. L’eau constitue pourtant un atout précieux pour la paix. De ce fait, on ne saurait la considérer simplement comme un bien privé».
De plus, le caractère de la potabilité de l’eau est un autre aspect fondamental de cet élément que nous, chrétiens, considérons comme un don de Dieu. Selon les derniers rapports officiels de l’Organisation Mondiale de la Santé, environ 26 % de la population mondiale n’a pas accès à un service d’alimentation en eau potable géré en toute sécurité. Nous savons que l’accès à l’eau et à l’assainissement constituent en réalité un «droit humain primordial, fondamental et universel, parce qu’il détermine la survie des personnes». Par conséquent, le monde a «une grave dette sociale envers les pauvres qui n’ont pas accès à l’eau potable» 1.
Face à toutes ces évidences, il est de plus en plus nécessaire de prendre conscience de l’importance de cet élément naturel qui, pour nous qui vivons dans une sorte de paradis terrestre, ne semble pas poser de problème étant donné l’abondance dont nous disposons, mais qui, dans le reste du monde, en raison de son absence ou de son utilisation inadéquate, est à l’origine de graves maladies, de famines, de migrations forcées et de guerres, avec des répercussions géopolitiques à l’échelle mondiale.
C’est pourquoi je tiens à remercier une nouvelle fois Madame Fausta Speranza pour sa contribution, qui nous aidera sans aucun doute à nous engager de manière responsable en faveur d’un changement durable de style de vie, conformément aux indications de l’Encyclique Laudato sì du Pape François, dont je pense et j’espère que vous connaissez, tous, le message principal en faveur de l’écologie intégrale et qui place l’homme au centre de la protection de l’environnement.

À cet égard, je me permets de vous rappeler aussi le Message que le Saint Père, en septembre 2021, a adressé aux participants de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe, lors de l’évènement «Environnement and humain rights : right to safe, healthy and sustainable environment» dans lequel il souligne l’intérêt important qu’il porte aux activités et travaux du Conseil de l’Europe, et sa conviction que ces travaux peuvent améliorer la situation dramatique dans laquelle se trouve notre planète. Sa Sainteté insiste sur l’importance et l’urgence de sauver la maison commune et précise que « lorsque l’être humain se considère comme maître de l’univers plutôt que comme son intendant responsable, lorsqu’il ne reconnait plus sa juste position par rapport au monde, il justifie toutes sortes de gaspillages, tant environnementaux qu’humains, et traite les autres personnes et la nature comme de (1) François, Lettre Encyclique Laudato si’, (n. 30) simples objets ». Chacun doit consommer, doit prendre de la terre ce qui lui est nécessaire pour vivre et non l’inverse. Pour terminer, et en pensant aux générations futures, avec espoir et responsabilité, je cite encore un dernier propos de ce Message: « Des mains de Dieu, nous avons reçu un jardin, à nos enfants, nous ne pouvons pas laisser un désert ». Merci pour votre attention!

ANSA

Mons. Ganci, l’acqua sia strumento di pace non di conflitti

L’evento a Strasburgo. “Una persona su 4 non ha acqua potabile”

qualcosa della rassegna stampa

L’acqua è un “bene prezioso” che deve essere strumento di pace.Ganci – dovuti al controllo dell’acqua e delle risorse ad essa collegate”. Il rappresentante della Santa Sede ha quindi ricordato le parole di Papa Francesco: “L’acqua è un bene prezioso per la pace. Pertanto non può essere considerato semplicemente un bene privato”. Lo ha detto l’Osservatore Permanente della Santa Sede presso il Consiglio d’Europa, monsignor Marco Ganci, in un evento a Strasburgo.
“Sappiamo bene che non sempre è regnata, né regna, l’armonia tra le diverse comunità e che nella storia si sono verificati diversi conflitti – ha sottolineato mons.    Ganci è intervenuto all’Istituto italiano di Cultura, guidato da Giovanni Grussu, alla presentazione della versione francese (Le sens de la soif, Infinito, 2024) del libro “Il senso della sete” di Fausta Speranza, giornalista dei media vaticani, che contiene la lettera di Papa Francesco e che ha vinto il Premio Letterario Ambasciatori presso la Santa Sede 2022.
L’Osservatore della Santa Sede presso il Consiglio d’Europa ha sottolineato in particolare la questione dell’acqua potabile: “Secondo gli ultimi rapporti ufficiali dell’Organizzazione Mondiale della Sanità, circa il 26% della popolazione mondiale non ha accesso ad un servizio di fornitura di acqua potabile gestito in sicurezza. Sappiamo che l’accesso all’acqua e ai servizi igienico-sanitari costituisce in realtà un diritto umano primario, fondamentale e universale, perché determina la sopravvivenza delle persone. Di conseguenza – ha sottolineato – il mondo ha un grave debito sociale nei confronti dei poveri che non hanno accesso all’acqua pulita”. Per monsignor Ganci “è sempre più necessario prendere coscienza dell’importanza di questo elemento naturale che, per noi che viviamo in una sorta di paradiso terrestre, non sembra rappresentare un problema vista l’abbondanza di cui disponiamo, ma che, nel resto del mondo, a causa della sua assenza o inadeguato utilizzo, è causa di gravi malattie, carestie, migrazioni forzate e guerre, con ricadute geopolitiche su scala globale”.
“La questione dell’acqua nella sua complessità è affrontabile solo dentro un quadro di multilateralismo internazionale, ma quest’ultimo è oggi messo pesantemente in crisi – ha detto Fausta Speranza, l’autrice del libro – dalla conflittualità diffusa. Mentre cerchiamo di capire cosa succederà al gigante russo e al popolo ucraino e al Vicino Oriente, mentre crescono le paure in Europa dobbiamo ragionare seriamente su cosa sia una vera politica per la pace: non consiste solo nel mettere fine ai conflitti e nel contribuire a una stabilizzazione tra una guerra e un’altra, ma presuppone di guardare a tutte le politiche, socio-economiche e ambientali in primis, dalla prospettiva della pace. Significa occuparsi della annosa questione della produzione e della distribuzione delle risorse, a partire dalla più preziosa di tutte: l’acqua”.

https://www.ansa.it/vaticano/notizie/cristiani_mondo/2024/10/23/mons.-ganci-lacqua-sia-strumento-di-pace-non-di-conflitti_7d86a05a-2904-443b-8166-2c800801358b.html

AGENSIR

https://www.agensir.it/quotidiano/2024/10/23/settimana-lingua-italiana-nel-mondo-strasburgo-stasera-si-presenta-il-libro-di-fausta-speranza/

AVVENIRE di Calabria

 

Settimana lingua italiana nel mondo: Strasburgo, stasera si presenta il libro di Fausta Speranza

 

a Bruxelles Le sens de la soif: all’Europarlamento il 9 aprile con On. De Meo

All’Europarlamento a  Bruxelles

su Agenzia Internazionale Stampa Estera:

https://www.aise.it/lingua-e-cultura-allestero/il-senso-della-sete-una-sfida-per-il-futuro-deuropa-e-del-mondo/202750/157

Le tre edizioni aggiornate di

Il senso della sete

presentate al PE  dall’Europarlamentare  Salvatore De Meo (Ppe)

“Le sens de la soif”

“The sense of thirst”

Mentre la Corte Europea dei diritti dell’uomo condannava nel pomeriggio del 9 aprile 2024 la Svizzera in una sentenza in cui per la prima volta lega la tutela dei diritti umani al rispetto degli obblighi sul clima, al Parlamento Europeo a Bruxelles si discuteva di come l’Europa  combatte con la doppia sfida della carenza idrica e delle inondazioni urbane: Pechino sta costruendo “citta’ spugne”; i Paesi europei che fanno? L’Italia spendera’ i 900 milioni del Pnrr stanziati da Bruxelles per i sistemi idrici colabrodo? In questi anni ha ricevuto centinaia di multe per infrazioni nel sistema idrico.
Se ne è parlato alla presentazione delle versioni (aggiornate e appena pubblicate) in lingua francese e inglese del libro  “Il senso della sete” di Fausta Speranza (prima edizione in italiano nel 2021).
A presentare il libro nelle sue versioni in lingua è stato l’Onorevole Salvatore De Meo (Ppe) che ha sottolineato l’importanza di un approccio culturale teso a promuovere una “transizione giusta”: “il Partito Popolare Europeo porta avanti la sua battaglia per far capire che la sostenibilità ambientale deve essere accompagnata anche da una sostenibilità economica, sociale e produttiva”. Nel Sahel nell’ultimo anno il prezzo dell’acqua in bottiglia è aumentato di 400 volte, mentre “ormai tutto il mondo ha sete”, documenta Speranza. Ma non è solo storia di conflitti: Speranza racconta di iniziative di condivisione, perfino nel contesto del Vicino Oriente: esattamente tra israeliani, palestinesi e giordani. E non è solo storia di mercificazione: Speranza racconta di Paesi in America latina in cui fiumi e laghi hanno personalità giuridica.
In definitiva, non c’è pace per un mondo che ha sete. Il messaggio, trasversalmente internazionale, è argomentato dal libro che uno sguardo a 360 gradi su risorse idriche e relative dinamiche, appena pubblicato in francese oltre che in inglese (dopo la prima edizione in italiano nel 2021).
Il libro:
Titolo: Il senso della sete. L’acqua tra geopolitica, diritti, arte e spiritualità
Autrice: Fausta Speranza
Con una lettera all’autrice di Papa Francesco
Prefazioni di Vandana Shiva e Pasquale Ferrara
Introduzioni di Francesco Profumo e Leonardo Becchetti
Postfazione di Stefano Ceccanti
(€ 17,00 – pag. 256)
Il libro ha ispirato una Mis En Scène curata dall’attore Paolo Minnielli con la partecipazione di tre leader religiosi: il rabbino Ariel Di Porto, il segretario generale della Grande Moschea di Roma Abdellah Redouane, la teologa Linda Pocher dell’Auxilium. (https://www.meridianoitalia.tv/index.php/ambiente/570-se-l-acqua-e-sacra).
Fausta Speranza partecipa al progetto AQUAE, lanciato il 22 marzo scorso nella Giornata mondiale dell’acqua 2024 che coinvolge 1.000 studenti delle scuole di secondo grado di Roma, promosso dall’Università di Roma Foro Italico, con l’Autorità di bacino distrettuale dell’Appennino Centrale e con il patrocinio del Ministero dell’Ambiente e della Sicurezza Energetica; Ministero dell’Agricoltura della Sovranità Alimentare e delle Foreste; Ministero per lo Sport e i Giovani; Ministero degli Affari Esteri e della Cooperazione internazionale; Istituto Superiore di Sanità; Regione Lazio e Comune di Roma.

 

Agenzia Stampa Estera Aise

https://www.aise.it/lingua-e-cultura-allestero/il-senso-della-sete-il-libro-di-fausta-speranza-domani-a-bruxelles/202654/2

Agenzia Sir

Libri: “Il senso della sete. Acqua tra geopolitica, diritti, arte e spiritualità”, incontro al Parlamento europeo a Bruxelles il 9 aprile

Aquae 2024: con autorità e artisti, Fausta Speranza al Teatro Olimpico nel World Water Day

World Water Day 2024

Autorità di Bacino distrettuale dell’Appenino Centrale e Università del Foro Italico al Teatro Olimpico con 1000 studenti

sul tema: acqua, prosperità e pace

Roma, 22 marzo 2024 – In occasione del World Water Day 2024 è tornata – in terza edizione – l’iniziativa AQUAE!: al Teatro Olimpico si è parlato questa mattina dei legami tra acqua, prosperità e pace, alla presenza di oltre 1000 studenti delle scuole secondarie di secondo grado di Roma.

A offrire spunti di riflessione tra attualità e cultura è stata Fausta Speranza giornalista e scrittrice, autrice del libro “Il senso della Sete” che, commentando il rapporto ONU Water for Peace, ha parlato del ruolo dei media e di una corretta informazione, di quello delle società civili e delle culture locali, facendo riferimento a situazioni in tutto il mondo.

L’evento di divulgazione scientifica dedicato alle risorse idriche e ai cambiamenti climatici e pensato per i giovani è promosso dall’Università di Roma Foro Italico, quest’anno in collaborazione con l’Autorità di bacino distrettuale dell’Appennino Centrale e con il patrocinio di: Ministero dell’Ambiente e della Sicurezza Energetica; Ministero dell’Agricoltura della Sovranità Alimentare e delle Foreste; Ministero per lo Sport e i Giovani; Ministero degli Affari Esteri e della Cooperazione internazionale; Istituto Superiore di Sanità;  SItI – Società Italiana di Igiene, Medicina Preventiva e Sanità Pubblica; d Regione Lazio; Comune di Roma, Comitato Nazionale Italiano Fair Play;  Federazione Ginnastica d’Italia.

A dare il via Marco Casini, Segretario Generale dell’Autorità di bacino distrettuale dell’Appennino Centrale, che innanzitutto ha annunciato che “l’Autorità investirà nei prossimi anni importanti risorse nella divulgazione scientifica e nell’organizzazione di iniziative come Aquae”. Casini ha sottolineato che l’Autorità ha “il dovere di coinvolgere le nuove generazioni, di informarle e formarle su temi di estrema rilevanza come quelli della gestione e della tutela delle risorse idriche con l’obiettivo di sensibilizzarle su comportamenti virtuosi che possano indirizzare lo sviluppo del territorio verso una sempre maggiore sostenibilità”.

Ad aprire il dibattito Sabrina Alfonsi, Assessora all’Ambiente e alle Politiche Agricole del Comune di Roma;  Attilio Parisi, Rettore dell’Università di Roma Foro Italico, unico ateneo italiano specializzato in sport, scienza e salute; Vincenzo Romano Spica, coordinatore scientifico di AQUAE e direttore del Laboratorio di Epidemiologia e Biotecnologie dell’Università di Roma Foro Italico;  Beatrice Covassi, europarlamentare della commissione per l’Ambiente e Sanità Pubblica ha sottolineato il legame profondo tra diritti ambientali e salute.

Claudio Barbaro, Sottosegretario al Ministero dell’Ambiente e sicurezza Energetica, ha inviato ai ragazzi un messaggio, in cui ha lanciato un appello alla “cultura della salvaguardia” ribadendo “l’impegno del Ministero attraverso un programma di educazione ambientale con l’obiettivo di diffondere una vera cultura della tutela ambientale e del rispetto delle risorse naturali”.

L’urgente tema della sicurezza dell’acqua alla luce della nuova normativa europea è emerso negli incontri con Enrico Veschetti ricercatore dell’ISS, Cristian Carboni membro del Water Europe, e Alberto Spotti di Aquaitalia.

Diretto il video di Richard Connor Editor in Chief UNESCO World Water Assessment Programme (WWAP).

Presentato inoltre agli studenti lo spettacolo itinerante del divulgatore scientifico Fabio Cappa, “Non c’è più tempo”, che si propone di diffondere tra i giovani una consapevolezza critica su come le scelte finanziarie possano influenzare positivamente il pianeta, promuovendo al contempo pratiche di investimento responsabile che tengano conto degli standard ESG.

A moderare Savino Zaba. Tanti gli artisti, gli ospiti e personaggi dello spettacolo che hanno partecipato o rilanciato l’iniziativa. Tra questi, Eleonora Vallone Presidente dell’AQUA Film Festival gemellato da quest’anno con AQUAE nel coinvolgimento delle scuole; Antonio Mezzancella showman, imitatore e cantante; Salvatore Masucci chitarrista; la cantante Santa Fè;  il “violinista Jedi Andrea Casta – tra le star musicali più seguite sui social – che affianca l’iniziativaA istituzionale sin dal primo anno, aprendo ogni edizione di AQUAE con la sua musica in grado di far viaggiare gli spettatori con effetti immersivi tra natura e futuro, spaziando tra pop, elettronica e dance music.

“Celebrare la Giornata mondiale dell’acqua sensibilizzando con questo appuntamento centinaia di studenti è un modo davvero efficace per trasmettere la cultura della salvaguardia di questo bene vitale per l’essere umano. Educare i giovani, e non solo, su questo argomento, è di prioritaria importanza ed è per questo che al Ministero dell’Ambiente e della Sicurezza energetica è in atto un programma di educazione ambientale, attraverso il quale siamo convinti di centrare l’obiettivo di diffondere una vera cultura della tutela ambientale e del rispetto delle risorse naturali”, così il Sen. Claudio Barbaro, Sottosegretario di Stato al MASE”

“Nella ricorrenza del World Water Day occorre ribadire che l’accesso equo e sostenibile all’acqua per tutti è un tema di primaria urgenza che richiede l’attivazione di sinergie a livello locale, nazionale ed internazionale ponendolo al centro dell’agenda mondiale. Si tratta di affermare un diritto umano essenziale e universale che anche Roma Capitale ha introdotto come principio cardine nel suo Statuto. Ma il problema dell’accesso all’acqua e della tutela di questa risorsa fondamentale è anche una questione educativa e culturale per stimolare la consapevolezza dell’importanza dei nostri comportamenti proprio a partire dalle giovani generazioni. L’evento Aquae, per il quale voglio ringraziare gli organizzatori Prof. Attilio Parisi Rettore Università di Roma Foro Italico, il Prof. Marco Casini Segretario Generale dell’Autorità di Bacino Distrettuale dell’Appennino Centrale, il Prof. Vincenzo Romano Spica Direttore Scientifico di AQUAE e gli studenti presenti, è un’occasione preziosa per diffondere i principi della responsabilità etica, morale e politica sulla tutela dell’acqua come bene comune universale” dichiara Sabrina Alfonsi, Assessora all’Agricoltura, Ambiente Ciclo dei rifiuti di Roma Capitale

“Abbiamo il dovere di coinvolgere le nuove generazioni, di informarle e formarle su temi di estrema rilevanza come quelli della gestione e della tutela delle risorse idriche. L’Autorità di bacino dell’Appennino centrale investirà’ nei prossimi anni importanti risorse nella divulgazione scientifica e nella organizzazione di iniziative come Aquae, al fine di sensibilizzare le nuove generazioni verso comportamenti virtuosi che possano indirizzare lo sviluppo del territorio verso sempre una maggiore sostenibilità” commenta Marco Casini, Segretario Generale dell’Autorità di Bacino distrettuale dell’Appennino Centrale.

“In questa iniziativa che portiamo avanti da 20 anni, presentiamo scoperte, norme, su acque a partire da quelle per lo sport e piscine, per arrivare a una prospettiva a 360 gradi. Promossa dal laboratorio di Epidemiologia e Biotecnologie, che studia acqua in diverse linee di ricerca, è una azione di III MISSIONE aperta a scuole, giovani, popolazione, in cui diffondere conoscenze e i risultati nostre ricerche” dichiara Attilio Parisi, Rettore Università di Roma Foro Italico.

“Abbiamo previsto un flash hub, dedicato alle scuole per conoscere il DNA delle acque, la biodiversità e con loro fare ricerca per un domani sostenibile! Faremo una mappa italiana del microbiota delle acque, un esercizio per educare al valore dell’acqua e coinvolgere giovani a fare scienza anche con le ultime tecnologie della genetica molecolare. A ottobre condivideremo i risultati, oggi è solo l’inizio di un nuovo scambio tra giovani e università, uniti dall’acqua” conclude Vincenzo Romano Spica, Direttore Scientifico di AQUAE Università Foro Italico

https://www.federginnastica.it/news/28088-roma-teatro-olimpico-aquae-nel-world-water-day-con-fgi-e-san-giorgio-79-desio.html

 

 

“L’amicizia che vince in guerra”: iniziativa in vista della Giornata della Memoria 2024

L’AMICIZIA CHE VINCE IN GUERRA

perché non sia solo memoria dei tragici fatti della Shoah ma anche delle mani tese

In vista della Giornata della Memoria 2024

storie vere di ieri e di oggi: se ne è parlato il 18 gennaio al dibattito organizzato alla Sala Baldini di Santa Maria in Portico in Campitelli

   

A tessere le fila di un pomeriggio denso di contributi costruttivi è stata la giornalista Cristiana Caricato, vaticanista di Tv2000, che ha sottolineato la responsabilità dei media nel contrastare fake news e narrative di odio dando spazio alla ricerca della verità e del bene condiviso.   

“La guerra è un crimine in sé, la pace è sempre possibile”: così Pasquale Ferrara, Direttore generale degli Affari politici e della Sicurezza del ministero degli Esteri, all’evento 

 

 

 

 

Antonello Blasi, docente di diritto alla Pontificia Università Lateranense, ha offerto spunti di riflessione sull’evoluzione del concetto di accordo e concordato dal punto di vista della Santa Sede 

nella foto con padre Davide Carbonaro

e padre Luigi Piccolo rettore generale dell’Ordine Madre di Dio

 

suor Grazia Loparco, autrice dei più completi studi sugli ebrei salvati a Roma tra il ’43 e il ’44 

E’  stato presentato il libro “Uccisero anche i bambini” (edizioni Ares)

di Manuela Tulli e Pawel Rytel Andrianik che racconta la toccante storia della famiglia Ulma, che in Polonia, durante l’occupazione tedesca, tentò di salvare famiglie ebree nascondendole in casa. Scoperti, vennero uccisi nel 1944 con i loro figli. I coniugi Ulma sono stati riconosciuti Giusti tra le nazioni in Israele e il 10 settembre 2023 sono stati proclamati beati insieme con i loro sette figli. Si scopre una famiglia gioiosa negli affetti che sceglie di rischiare la vita nell’impossibilità di accettare la logica della barbara persecuzione nazista.

E’ stato proiettato  “Quel sabato nero” 

docufilm di Fausta Speranza con la regia di Stefano Gabriele (produzione Framexs), che dagli appartamenti di Mussolini arriva alle stanze di Pio XII, passando proprio per la chiesa di Santa Maria in Portico in Campitelli. E’ la vicenda della famiglia ebrea Terracina nascosta il 16 ottobre 1943 dai coniugi Cencelli Luisa e Armando, stretto collaboratore del Papa.

***

Di seguito pubblichiamo il contributo/riflessione che con particolare simpatia e cortesia il  professor Antonello Blasi ci ha consegnato alla fine dell’evento in cui ha parlato a braccio:

“L’evento per me ebbe inizio alle ore 11:06 del 31 dicembre 2023 mediante alcuni messaggi di whatsapp tra due neo-amici.

F. UN NEMICO PER AMICO era una bozza di titolo per l’evento odierno .

A. Il titolo è bello ma il contenuto? se parla di famiglie ebree salvate dai “vicini”, non è congruo perchè non c’è stata una guerra tra italiani ed ebrei peraltro anch’essi italiani almeno da 2100 anni, non stranieri, immigrati nè turisti. Ergo, non nemici. Andava bene se parliamo di italiani e americani o inglesi. Non conosco il contenuto globale quindi dal program che mi invierai posso dedurre la congruità o meno del titolo che mi hai “lanciato”.

F. Diciamo che con le leggi razziali gli ebrei erano nemici da annientare dei tedeschi e gli italiani erano loro alleati …tanto è vero che molti li hanno denunciati…

A. E’ una transitività che non condivido, premesso che il “molti” potrebbe essere “tanti” o “alcuni” dipende da quali parametri statistici si parte e da quale ottica politica si innesta nella statistica (come nei conteggi dei partecipanti ad un corteo, a una processione, o ad una piazza). Questo sillogismo (gli amici dei miei amici sono miei amici così i nemici dei miei amici sono miei nemici) non regge e, anzi, oggi rialimenta divisioni che non appoggio come sollecitazioni nè personali nè mediatiche, nè tantomeno strumentali o demagogiche da qualsiasi direzione provengano, dietro, davanti, sopra, sotto, di lato e dall’altro.

            Se poi l’alimentatore è una politica con la p minuscola che usa o cavalca il sempre ammirevole et esemplare attivismo degli italiani di origine o meglio di religione ebraica e non ebrei italiani (al pari degli attivisti radicali veramente impegnati, assidui, sempre sul pezzo) in questo periodo di guerre comunicate e pubblicizzate spesso per contrapposizioni partitiche interne (e di esempi al momento c’è di che donde) riprendo il pensiero del Prof. Cacciari portandolo sulla mia strada che oggi qualsiasi, proprio qualsiasi, notizia si frammenta e scorre via nei migliaia di rivoli della Rete, dematerializzata dal fattore tempo così rapido che un pandoro non arriva neppure alla befana o epifania e quel che ci arriverà sarà ormai solo l’ennesima indiretta, voluta o meno, pubblicità.

            L’altra conseguenza di questa transitività è la continua autodistruzione italiana e oggi anche europea (anche se io auspico l’utopistico Stati Uniti d’Europa o la giovane Europa di mazziniana memoria, con il rientro inglese ma abolendo la sterlina come è stata abolita la bimillenaria dracma greca, introducendo il sistema decimale e guidando come gli europei con lo stesso volante a sinistra e la corsia di destra), distruzione rectius declino eutanasia evidente della, stavolta si, vecchia Europa, a tutto vantaggio dei non più nuovi e giovani paesi emergenti !

            Spero che mi sia fatto comprendere: le nostre italiche divisioni dalle più piccole in scala a salire favoriscono gli attuali forti poteri terzi che hanno potenza economica e materie prime.

  1. Mi fai riflettere sulla transitività… Ovviamente è prezioso quello che dici… Provo a ragionare con te… forse possiamo salvare un’espressione spiegandola… intendo: non credi che a volte la percezione del nemico sia più importante delle dichiarazioni di guerra?
  2. L’espressione è la sintesi che colpisce come dardo di balestra e resta dentro. La spiegazione è lenta come una delibera di un parlamento democratico, o una relazione di una conferenza, utile al saggio ma inutile alla moltitudine che è stata trafitta dal dardo; come il titolo rispetto l’articolo, è lo stesso prodotto.

            E la percezione dell’espressione, spesso e purtroppo, è pregiudizio; dunque resto ai fatti e anche il solo “molti” o “tanti” o “alcuni” può tradire un pregiudizio anziché una raccolta di fonti e di dati che, se non è direttamente eseguita, lascia amplissimi margini di strumentalizzazione .

            Per esempio la mia percezione e non pregiudizio: è che Te sei una donna interessantissima. Parlo della ‘nostra’ Fausta Speranza con cui intavoliamo messaggi di tal fatta.

Ora permettetemi di entrare dalla questione pregiudiziale a quella di merito, con due episodi storici, reali, testimoni viventi e diretti.

            Il primo : Una signora di Monteverde che attraversava Roma in bicicletta per andare a cucire vestiti per bambini, di ritorno vide a viale del Re (viale trastevere oggi) camion di tedeschi fermi. Chiese e gli dissero che stavano prendendo le famiglie ebree. Corse a casa davanti all’ospedale San Camillo/Forlanini e avvisò le due famiglie ebree, i Di Porto al piano di sopra e i Montani all’ultimo piano.

            Queste riuscirono a fuggire verso via del Casaletto che allora era aperta campagna era il 1943. Gli uomini si nascosero per l’intero anno in quella zona, le donne tornavano la sera e Nonna Mafalda le riceveva di nascosto per mangiare e dormire finché la portiera, all’epoca sempre accorte, gli disse che qualcuno aveva notato e stava avvisando i tedeschi del rientro notturno delle donne mamme e figlie ebree nelle loro case. Così le stesse rassicurarono la signora Mafalda e restarono per alcuni mesi con gli uomini in campagna. Nel 1944 come entrarono gli americani tornarono nelle loro case e rimasero amiche per anni e anni con Mafalda e la piccola Gabriella che aveva 10 anni e che mi ha narrato la storia perchè da grande si frequentò con la figlia di una delle famiglie.

            Il secondo : nel cuore di Trastevere a via della Luce angolo Vicolo del buco il ragazzetto Ennio di 15 anni, in finestra vide arrivare un camion di tedeschi. Subito gli uomini e i giovani fuggirono sui tetti e scesero dal suo palazzo per darsi alla fuga, le donne pensavano che loro non fossero portate via ma non era così. Un ragazzo roscio scese tranquillo tra i tedeschi con in spalla la bicicletta e si allontanò indisturbato. Era ebreo ma nessun tedesco pensò lo fosse tanto era roscio ! Due ragazzini vennero presi da un tedesco ma mentre li trascinava uno dei due si calò i pantaloni e mostrò che non era circonciso; in quel momento il macellaio uscì dal negozio e il tedesco pensando fossero suoi figli gli diede un ceffone e li strattonò verso il macellaio che li prese e li nascose in bottega. E si salvarono.

            La prima testimonianza me l’ha riferita .. Gabriella mia suocera di 88, la seconda Ennio … mio suocero, di 92 anni ! Bisognerebbe intervistarli per non perdere queste e ulteriori testimonianze.

            Nel discorso del Papa Francesco dell’otto gennaio 2024 al Corpo diplomatico nelle pieghe delle parole dove guerra è quella che emerge a macchia di leopardo, ricaviamo tutto il filone del diritto (civile, internazionale e umanitario) che ha utilizzato. Invito a rileggere il discorso e troverete i diritti umani della persona, il principio della convivenza internazionale, il diritto alla legittima difesa, la tutela degli immigrati, il diritto di asilo, la detenzione arbitraria, il diritto alla vita umana, il principio della responsabilità democratica, la cartina tornasole di tutte le libertà, ovvero la libertà religiosa. E anche la persecuzione violenta e anche quella sottile, subdola, dei cristiani nel mondo attuale (ben maggiore di quella dei primi secoli, dati letti alla metà di gennaio del 2024 sul quotidiano Avvenire: ben 360 milioni di cristiani perseguitati attualmente e questo emerge sempre pochissimo nei media), il diritto/dovere all’educazione e all’istruzione, alla proprietà intellettuale diffusa e non appannaggio di oligarchie pseudodemocratiche ed infine anche il diritto a quella libertas ecclesiae che permette di portare avanti tutti questi valori formati da doveri/diritti nei vari ordinamenti locali, nazionali, statali,  sovranazionali e internazionali.

            Sono questi doveri/diritti che aiutano a crescere, maturare il senso di rispetto per la costruzione di una civiltà dell’amicizia e quindi dell’amore, quello con la A maiuscola conosciuto ancora da pochissimi per buona pace di Raoul Follereau.

            L’amicizia quella con la A maiuscola non fa differenze di età, sesso, religione. Vive si di sentimento ed emozioni ma si fonda sull’educazione ai valori, ai valori fondamentali irrinunciabili, imprescrittibili, inalienabili, quelli che nessuna democrazia (nè dittatura) può permettersi di cancellare dalla sua carta fondamentale, e tantomeno disattendere nei fatti.

            Non è la cittadinanza a formare l’amicizia (semmai ne è un effetto non causa) ma l’applicazione serrata e quotidiana dei valori fondamentali dei diritti fondamentali della persona umana, non del “solo” uomo ma anche della donna mediante il diritto all’educazione, alla sua educazione, che prende linfa anche dal diritto all’istruzione. Una istruzione fondata su questi valori applicandoli come integrazione per una reale inclusione e non come solo rispetto delle culture ma come conoscenza tra le persone e quindi tra le culture.

            La lingua è un primo passo, la comunicazione passa per la lingua. Istruzione verso l’educazione con l’intransigenza che i diritti fondamentali sono per tutti, almeno nei paesi dove sono recepiti e vissuti, bene o male che sia, ma se non si conoscono non possono essere compresi e se lo desidero, vissuti.

            Amicizia, questa si, evita le guerre perchè si è prima amici e poi tifosi, prima amici e poi appartenenti alle proprie credenze e culture di ogni tipo e natura, prima amici e poi ideologicamente posizionati: il parroco Don Camillo e il sindaco comunista ateo Peppone sono paradigmatici e rinvio alla loro umanità condivisa nei momenti fondamentali delle persone umane a loro affidate, come fedeli per l’uno e come cittadini per l’altro. L’amicizia di svolge anche nel scrivere libri e film dove vale anche la storia di amore di un ragazzo occidentale con una ragazza di altra tradizione culturale e non sempre il contrario come si vede oggi nei media. E sempre per amicizia che si rispetta più naturalmente il diritto alla libertà religiosa che include (vedi la dichiarazione ONU già dal 1948) il diritto di poter liberamente cambiare credo o non credo senza sanzioni civili penali amministrative che violino i diritti fondamentali della persona (vita, integrità fisica, di pensiero, di movimento, e di proprietà tra i primari).

            Anche la Chiesa si muove nel solco dell’amicizia: negli stessi accordi postconciliari va oltre il messaggio cristiano nei rapporti tra le nazioni per l’ordine internazionale. Leggete gli accordi-quadro con i paesi africani e ve ne renderete conto. Valori e diplomazia sono interconnessi, l’azione diplomatica deve basarsi sui valori condivisi per emarginare l’uso della forza, per aumentare i deterrenti “mediante comportamenti coerenti e concreti diventando costruttori di pace” (S.E. Parolin 12 gennaio all’Accademia dei Lincei).  La Pace è un traguardo è vero ma è prima ancora un metodo, non un meccanismo di ipocrisia ragionata e velata da falsi sorrisi e finte promesse. La bona fides del diritto romano è concreto impegno a mantenere i patti: pacta servanda sunt.  I Romani erano di parola. E la politica e la diplomazia di oggi ?

            La novità più recente della diplomazia vaticana per la pace è il dialogo anche con chi secondo il diritto non ha i titoli o la legittimazione al dialogo. E’ una azione coinvolgente non di scarto.  La legittimità ad esser parte nel dialogo è inclusione e non pregiudiziale esclusione. E’ realismo non pragmatismo per un maggio dialogo per il bene comune della famiglia umana (Sempre il Segretario di Stato la settimana scorsa).

            Concludo ? No nessun nemico per amico, amici da sempre e basta senza distinguo e divisioni se non quelle solite umane comuni e diffuse che poi finiscono pure con etichette ma è così ovunque e da sempre.  Anche se oggi si mettono mine antiuomo con leggi per ogni parola che viene tolta cambiata vietata sanzionata. Non si migliora con le mine: per costringere bisogna educare. E insieme non ognuno col suo gruppetto, spesso fondato su interessi-altro !

            Non valgono i discorsi che dividono le persone in livelli più alti o più bassi: il problema è chi sta in alto e in basso, se è o meno educato; questa coerenza di comportamento aiuta a migliorare tutti sia come esempio sia se si è “in alto” che “in basso”. In diritto si traduce nel principio di bona fides , fondata proprio sul preliminare essere amici, ovvero conoscersi e rispettarsi, quel che poi porta al naturale pacta servanda sunt.

            Si parla di civiltà dell’amore ma la fragilità delle istituzioni di tutto il mondo dimostra che non ci si crede. Se i valori fossero pietre il miglioramento della civiltà umana sarebbe sensibile ed evidente. Mi vengono in mente le tre pietre di ravasiana memoria: quelle del muro del pianto,  la pietra della resurrezione e quella nella moschea di Omar. Tre punti fermi per le tre religioni nate una dall’altra, sorelle e non nemiche.  Chi le arma una contro l’altra lo fa per altri interessi non certamente religiosi perchè l’unico Dio vuole bene ai fedeli di tutte e tre le sorelle.

            Ma le guerre e le paci non cesseranno mai. Ogni giorno gli uomini si sporcheranno di guerre e ripuliranno le loro coscienze con periodi di pace: è la parabola delle posate. Ogni giorno le usiamo e le sporchiamo inevitabilmente, poi però le laviamo e sono di nuovo pulite: nella nostra quotidianità sta a noi usarle tenendole più pulite possibile evitando che si lordino rendendole difficili da lavare. Ognuno di noi deve sperimentare quindi la tendenza alla pace evitando di  vivere nella violenza reciproca di ogni natura e specie, educarsi ai valori significa muoversi verso una sempre maggior coerenza verso la pace, anche se comunque in qualsiasi momento capiterà di sporcarsi di violenza, ma poi servirà di nuovo rialzarsi e pulirsi di nuovo, proprio come le posate, ogni giorno.

            Il mediterraneo è il mare tra le terre, dice Papa Francesco “Mare Nostrum, che non è quella di essere una tomba, ma un luogo di incontro e di arricchimento reciproco fra persone, popoli e culture. Ciò non toglie che la migrazione debba essere regolamentata per accogliere, promuovere, accompagnare e integrare i migranti, nel rispetto della cultura, della sensibilità e della sicurezza delle popolazioni che si fanno carico dell’accoglienza e dell’integrazione.”[1]

            Concludo con una poesia che oggi dicono di inclusione, per me è aria pura ben oltre i vocaboli di tendenza e le leggi umane e anche oltre le leggi fisiche, è emozione nell’aria e nel Tempo:

VENTO DEL TEMPO   

Tra le pieghe del vento

e nelle vele del tempo

girano foglie di ricordi

di cuori caldi,  senza veli sparsi

di prue curiose ad alberi spiegati

srotolando nostalgia

di rimorsi dovuti e rimpianti finiti.

Il tempo volge pagine del vento

o il contrario, anche, forse,

domani sconta imprevisto,

caso, destino, fato o dio.

Nessuna baia montana né baita marina,

rifugi di tempi materni

nessuna certezza nelle fedi né in opere

unica vera, presente, speranza

Che Vita s’aggrappa come vite al sostegno

al profumo di rose garanti.

Buona Salute e pura Vida a tutti Voi,

e con chi volete condividere questo messaggio in …

bottiglia.

Antonello Blasi

[1] Discorso del Santo Padre Francesco ai membri del corpo diplomatico accreditato presso la Santa Sede per la presentazione degli auguri per il nuovo anno Lunedì, 8 gennaio 2024.

***

in rassegna stampa:

https://www.osservatoreromano.va/it/news/2024-01/quo-016/un-nemico-in-agenda.html

Ferrara (ambasciatore), “senza fiducia non si può assicurare la pace” https://www.agensir.it/?post_type=post-type-take&p=1279676

suor Loparco (Auxilium), “di fronte alla Shoah i cristiani hanno saputo prendere posizione” https://www.agensir.it/?post_type=post-type-take&p=1279680

https://www.cgfmanet.org/infosfera/diritti-umani/lamicizia-che-salva-giorno-della-memoria-2024/

https://www.osservatoreromano.va/it/news/2024-01/quo-013/rotte-parallele-tra-alberi.html

https://www.romasette.it/nelloscurita-della-seconda-guerra-mondiale-storie-di-mani-tese/

Corriere della Sera, 18 gennaio 2024 CORRIERE_DELLA_SERA_ED_ROMA_18012024

Diretta Telepace mercoledi’ 17 per presentare l’evento: ospiti di Eugenio Bonanata:

https://www.romasette.it/giorno-dhttps://www.diocesidiroma.it/giorno-della-memoria-evento-a-santa-maria-in-portico/ella-memoria-il-18-gennaio-evento-a-santa-maria-in-portico/

 

a dibattito su “Concordati Africani” di Antonello Blasi

Lo strumento del Concordato, la Santa Sede e l’Africa: questi i termini del dibattito che Fausta Speranza ha moderato

 – mercoledì 13 dicembre, alle ore 19:00, presso la parrocchia romana di Santa Gemma Galgani in Monte Sacro Alto  –

a partire dal volume del professor Antonello Blasi dal titolo  Concordati Africani (Lev).

Sono intervenuti, oltre all’autore,  don Enzo Ferraro, parroco della parrocchia cardinalizia di Santa Gemma Galgani, Marco Massoni, docente di African Politics and Society presso la LUISS e  Marcellus Udubgor, docente di Storia e istituzioni dei Paesi Africani e del Diritto musulmano dei Paesi Islamici presso le Pontificie Università Lateranense e Urbaniana.

Tra i tanti spunti: si sono avute novità significative rispetto ai paradigmi tradizionali fissati dalla scuola romana dello Jus Publicum Externum e da un’esperienza negoziale che ha subito una grande evoluzione a partire dal Concordato Napoleonico del 1801- primo dei concordati moderni- fino a giungere a Benedetto XVI.  Soprattutto c’è stato il superamento dell’antica consuetudine, divenuta vero e proprio assioma, secondo cui i concordati erano accordi internazionali della Sede Apostolica con gli Stati cattolici o di tradizione cattolica. Venuto meno il vecchio paradigma, lo spazio geo-politico nel quale la dinamica concordataria veniva ad inserirsi, originariamente limitata al Continente Europeo, si è allargata anche agli Stati non cattolici.

Per quanto riguarda i Paesi africani si è trattato da parte della Santa Sede di ricercare nuove forme di presenza in realtà mutate e mutanti con lo strumento antico del concordato utilizzato anche per le peculiari esigenze dei nuovi interlocutori.

Nonostante le difficoltà, i conflitti in essere e i molti problemi ancora aperti, ogni firma e ogni ratifica di accordo è  un passo avanti verso il maggior bene dei fedeli e dei popoli ai quali essi appartengono. Al di là degli accordi di carattere diplomatico, fondati sul diritto internazionale, dal testo di Blasi traspare la vitalità delle Chiese particolari africane ed emerge la necessità di statuti giuridici che potessero proteggere le opere apostoliche, garantendo loro il contesto, i diritti e la libertà.

al Seminario di studi promosso dalla Santa Sede sull’acqua con esperti Fao e Ifad

Preservare e gestire l’acqua

per il bene di tutti

18 Ottobre 2023,  15:30-18:30

Presso l’Università santa Croce  Seminario di Studi

per offrire  una visione ampia delle risorse idriche: la prospettiva ecclesiale e quella di scienziati e di funzionari degli Organismi del polo romano  delle Nazioni Unite

Saluto Prof. Luis Navarro
Rettore magnifico della
Pontificia Università della Santa Croce

Conclusioni Mons. Fernando Chica Arellano, Osservatore Permanente della Santa Sede presso la FAO, l’IFAD e il PAM

Moderatore Dott. Alessadro Gisotti Dicastero per la Comunicazione

Oratori

“Il senso della sete. L’acqua tra diritti non scontati e urgenze geopolitiche”.
Dott.ssa Fausta Speranza, Giornalista Inviato Esteri e Cultura

Esperienze sul terreno

“Bringing land back to life”. Caritas Ethiopia and Caritas Eritrea. Dott.
Alistair Dutton, Secretary General of Caritas Internationalis.
“Sorella acqua e la giustizia ambientale”. Dott.ssa Ivana Borsotto,
Presidente della Federazione Organismi Cristiani di Servizio Internazionale
Volontario (FOCSIV)

Rassegna stampa

https://www.ansa.it/vaticano/notizie/cristiani_mondo/2023/10/18/vaticano-lacqua-non-e-merce-quotazione-in-borsa-e-immorale_f177c78b-a0b2-4a90-a020-569413926237.html

https://www.vaticannews.va/it/vaticano/news/2023-10/seminario-acqua-universita-santa-croce.html

Fortezza Libano a “Incontri letterari” a Mesagne

 INCONTRI LETTERARI 

23 luglio 2023  

 appuntamento  estivo con letteratura contemporanea e musica

incontro con gli Autori vincitori della XIX edizione del Premio Letterario Nazionale “CITTA’ DI MESAGNE”

–     Fausta SPERANZA  Premio Saggistica con “Fortezza Libano”

 

Fausta Speranza intervistata da Katiuscia DI ROCCO, direttrice Biblioteca Pubblica Arcivescovile “A. De Leo” – Brindisi

 

–     Gabriella CINTI    1° premio Poesia edita con “Prima”

–     Marcello LOPRENCIPE  1° premio Narrativa con il romanzo “Olmo”

  • Ospiti:
  • Raffaele NIGRO, giornalista e scrittore, con il suo romanzo “Il cuoco dell’Imperatore”
  • Andrea SCARDICCHIO, docente e senatore Accademico Università di Lecce
  • Interviste e brevi letture dalle opere presentate
  • Momento teatrale di Rita GRECO, attrice e poetessa
  • Esposizione delle opere degli Autori presentati, a cura della libreria LETTERA 22 – Mondadori Bookstore
  • Interventi musicali del Ermanno CORRADO (Corrado Productions, violino)

 Conduzione: Flavio Dipietrangelo, Marina Poci, Pantaleo Ancora           AssistenzaSoci e Collaboratori Volontari della Associazione.

https://quimesagne.it/incontri-letterari-2/

Accesso libero.  In caso di avverse condizioni meteo, l’evento avrà luogo nell’Auditorium del castello

“The sense of thirst” presentato dall’Ambasciatore Donnelly

L’Ambasciatore Usa Donnelly       alla presentazione di                     “The sense of thirst”                           di Fausta Speranza

https://gazzettadiplomatica.it/lambasciatore-usa-donnelly-alla-presentazione-di-the-sense-of-thirst-di-fausta-speranza/

 

 

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=pfbid0ZfYFJESg1Qho6NFYfnzAe5VzH9sKtP2j8QthfXz4JhEVtsTswWDby2W3GCU1k2nul&id=100064505927505

“The sense of thirst”

è stato presentato da S.E. Joseph Simon Donnelly

Ambasciatore degli Stati Uniti d’America presso la Santa Sede

https://gazzettadiplomatica.it/lambasciatore-usa-donnelly-alla-presentazione-di-the-sense-of-thirst-di-fausta-speranza/

giovedì 6 luglio a Roma ore 16:00 a Palazzo Maffei Marescotti, a Roma

insieme con la proiezione del video Mis-En-Scene

 Se l’acqua è sacra

https://www.meridianoitalia.tv/index.php/ambiente/570-se-l-acqua-e-sacra

di Paolo Minnielli

(nella foto Paolo Minnielli con la concertista Antonella Tondi che lo ha accompagnato alla chitarra)

regista Stefano Gabriele

 (con la partecipazione del Rabbino Ariel Di Porto; del Segretario Generale della Grande Moschea di Roma Abdullah Redouane; della teologa L. Pocher)

con il Maestro Lucio Trojano

autore del disegno della copertina

Mentre cerchiamo di capire cosa succederà al gigante russo e al popolo ucraino e mentre crescono le paure in Europa, dobbiamo ragionare seriamente su cosa sia una vera politica per la pace: non consiste solo nel mettere fine ai conflitti e nel contribuire a una stabilizzazione tra una guerra e un’altra, ma presuppone di guardare a tutte le politiche – socio-economiche e ambientali in primis – dalla prospettiva della pace, perché si possa evitare la nascita stessa di tensioni sociali e di nuovi conflitti. Significa occuparsi della annosa questione della produzione e della distribuzione delle risorse, a partire dalla più preziosa di tutte, l’acqua.

È quello che fa Il senso della sete, uscito a giugno 2023 in ristampa aggiornata in lingua italiana e in lingua inglese – in cartaceo e in ebook – con il titolo The sense of thirst. Water between geopolitcs, rights, art and spirituality, a conferma dell’interesse crescente per un testo che si occupa di questione ambientale con un approccio sinergico tra geopolitica, diritti, arte e spiritualità.

Il libro:
The sense of thirst  INFINITO EDIZIONI(€ 21,00 – pag. 256)
With a letter to the author of Pope Francis

Synopsis: the deep link between water and the right to health is one of the themes dealt with in denouncing the urgent social and geopolitical issues inherent in the most essential of human resources. In an era marked by the pandemic, by environmental disasters linked to climate change, by the phenomenon of Earth Overshoot Day, water is “analysed” as an emblem of the planet’s natural balance that human beings cannot destroy without annihilating themselves. The denunciation of issues that cannot be postponed, such as the ever less obvious right of access to drinking water, or drought, the cause of conflicts and migratory flows, is accompanied by an analysis of the spiritual, cultural and artistic dimension with which man has looked to the natural element, the source of life par excellence. The cry of the scientists, in fact, is waiting to be re-launched by a powerful leap of ethical awareness. Lest we forget that, as the philosopher-anthropologist Loren Eiseley said, “If there is any magic on this planet, it is contained in the water”.

L’Autrice
Fausta Speranza giornalista inviata. Al Radiogiornale internazionale di Radio Vaticana dal 1992; a L’Osservatore Romano dal 2016: prima donna a occuparsi di politica internazionale e poi nella redazione cultura. Ha lavorato con Sergio Zavoli (RaiTv Diario di un cronista e Viaggio nella scuola, 2000-2001). Ha firmato per Rai Storia nella rubrica Documentari d’autore il reportage dal Messico Tra record di violenza e di bellezza (8 Giugno 2019). Collabora o ha collaborato con Famiglia cristiana, Limes, RadioRai, il Corriere della Sera (intervista esclusiva alla super testimone del caso Spallone, aborti clandestini). Ha realizzato reportage anche da Europa, Canada, Stati Uniti, Medio ed Estremo Oriente, Africa. In Ghana ha documentato, entrando con la macchina da ripresa, il disastro di una delle più grandi discariche illegali di rifiuti elettronici al mondo. È autrice, per Infinito edizioni di Messico in bilico (2018), Fortezza Libano (2020) e Il senso della sete (2022; ristampa aggiornata a giugno 2023 in italiano, in inglese e in francese).

Ha vinto premi in sezioni Radio, Tv e Libri, tra gli altri: Premio Letterario Ambasciatori presso la S. Sede 2022; Premio Bizzarri al Giornalismo internazionale 2019; Premio Giustolisi al Giornalismo di Inchiesta 2018; Premio Giornalismo Europeo 2011.

Per informazioni:
Infinito edizioni: 059/573079 – 331/2182322

comunicazione@infinitoedizioni.it

Ambiente e Scienza

In occasione della Giornata Mondiale dell’Ambiente (5 Giugno)

un’iniziativa di

 

Florence Mangin, Ambasciatrice di Francia presso Santa Sede

 

Majlinda Dodaj Capo Missione d’Albania

con Alexandra Valkenburg Ambasciatrice dell’Unione Europea presso la Santa Sede 

Interventi di Leonardo Palombi (Magnifico Rettore Università Cattolica “Nostra signora del Buon Consiglio” Tirana), Francesco Panessa (Istituto Nazionale di Astrofisica), Annalisa Corrado (Responsabile Attività Tecniche Kyoto Club) Ha moderato il dibattito Fausta Speranza Giornalista e scrittrice 

La registrazione video di questo convegno ha una durata di 1 ora e 46 minuti:

http://www.radioradicale.it/scheda/700237/conferenza-ambiente-e-scienza

 

Opening of the photo exhibition “Looking Beyond” at Palazzo Borromeo

On Monday, June 5 at 4 p.m., on World Environment Day

the Embassy of Italy to the Holy See opened the photo exhibition

“Looking Beyond”

curated by Filippo Maggia and promoted by the Italian Ministry of Foreign Affairs and International Cooperation in partnership with the Italian Space Agency (ASI) and Telespazio

“Looking beyond” is an exhibition in which contemporary photography, art and technological innovation help us to go beyond a partial and limited vision of the world, projecting us into a broader perspective that reveals the beauty and – at the same time – the fragility of the Earth, leading us to rethink the way we interact with Creation”

Ambassador Francesco Di Nitto declared

After the opening remarks the following spoke:

Giuseppe Pastorelli, Deputy Director General for Country Promotion, Principal Director for integrated promotion and innovation, Ministry of Foreign Affairs and International Cooperation; Gabriella Arrigo, Director of the International Affairs at the Italian Space Agency (ASI); Luigi Pasquali, Chief Executive Officer of Telespazio; Rev. Gabriele Gionti, S.J., Vice Director for Castel Gandolfo, Vatican Observatory Fausta Speranza, journalist at L’Osservatore Romano, moderated the event

Thanks to the spectacular images

of our planet acquired by the satellites of the Italian constellation COSMO-SkyMed owned by ASI and the Italian Ministry of Defence, the project offer to the visitors an opportunity to think about the contribution of satellite technologies to Earth observation, the promotion of sustainable development and the protection of the natural and cultural heritage. The exhibition, which will be open until July 11, allows us to see the Earth from a new perspective: coloured terrestrial fragments compose different patchworks and mosaics which present the life of a city, the activity of a volcano, the history of a glacier, a forest or a desert, a desertification process, until revealing to us the existence of “hidden” places.

On this occasion, the scientific activity of the Vatican Observatory (Specola Vaticana) was also illustrated: it is currently the astronomical observatory and the only research institution of the Holy See. The Vatican Observatory has very ancient origins dating back to the promulgation of the Gregorian calendar in 1582. The current Vatican Observatory was re-founded in 1891 by Leo XIII with the intention of harmonizing the relationship between science and faith. Currently the Vatican Observatory has two offices, one in Castel Gandolfo on the Apostolic Palace and in the pontifical gardens and one in Tucson, Arizona, USA, with offices in the University of Arizona.

 

The Looking Beyond exhibition, through the richness of its images, shows the full potential of satellite technology at the service of the Planet and its citizens. We are proud to have collaborated with the Ministry of Foreign Affairs to bring this important project to more than 50 countries around the world, and we hope to be able to give our contribution again to make the world aware of Space “made in Italy”Luigi Pasquali, Chief Executive Officer of Telespazio, said.

“Italy is strongly committed to promoting science at the service of peace and prosperity and has set itself ambitious goals in the fight against climate change. In this context, we can make use of a cutting-edge industry and a wide network of collaborations in the field of research, including the one with the Vatican Observatory”the Vice-President of the Council of Ministers and Minister of Foreign Affairs and International Cooperation, Hon. Antonio Tajani said in his message, adding that “this cooperative approach is also at the heart of Rome’s candidacy to host the Universal Exposition in 2030. The project, entitled “People and Territories”, in fact aims to offer a platform with a universal vocation to find shared solutions to common challenges such as that of the relationship between people, communities and the environment”.